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Armoiries de la ville



ORIGINE DU MOT "BETHUNE"

Ce nom est composé de deux mots. Le premier vient de Bey qui, en langage celtique, veut dire "proche de". Le deuxiéme thune dériverait de Thune ou Thun, signifiant haie, buisson ou maison, ferme, village. Il est établi que l'origine de BETHUNE date des temps antiques au cours desquels les premiers habitants furent des demi-sauvages; d'où la présence de ces deux personnages sur les armoiries de la ville.




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En ce qui concernent les lignes ci-dessous, je précise qu'elles ont été retranscrites de la plaquette édition 2000 mise à disposition par l'Office de Tourisme. Vous trouverez des renseignements complémentaires sur l'histoire ainsi que sur les activités actuelles de la ville en visitant les sites suivants :

Les photos qui agrémentent cette page viennent de ces mêmes sites.

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Photo de la Grand Place

  LA GRAND PLACE

Détruite à 90% en 1918, la Grand Place est reconstruite entre 1920 et 1927 par un groupe d'architectes dirigés par J.Alleman, L.Guthman et P.Degez. Traitée dans le goût de l'aprés-guerre, l'architecture mêle le régionalisme à l'Art Déco pour aboutir à une diversité surprenante.





Photo de l'Hôtel de Ville



L'HOTEL DE VILLE

L'Hôtel de Ville est reconstruit à partir de 1920 par J.Alleman. Sa forme rendue massive par la pyramide qui le surplombe, le démarque des autres maisons. Sa façade résume les titres et les gloires de la cité: la croix de guerre et la légion d'honneur décernées en 1919 pour le courage et la résistance des Béthunois lors de la guerre 14-18 ainsi que les armoiries de la cité.






Photo du Beffroi

  LE BEFFROI

Récompense faite aux Béthunois pour leur fidélité à la couronne de France, il est le dernier témoin de l'histoire de la cité.
Erigé en bois en 1346, il est doté d'une prison communale. Le Beffroi, équivalent du donjon seigneurial, symbolise l'affirmation des libertés et des franchises communales acquises. Suite à un incendie, il est reconstruit en grés en 1388, sans prison, mais accolé à une halle aux draps. Quand celle-ci brûle en 1664, des échoppes viennent entourer le beffroi.
Ces commerces protégeront l'édifice lors des bombardements de 1918. Le Beffroi perdra son campanile mais conservera sa structure du XIVème siècle.
Aujourd'hui, seul au milieu de la Grand Place, il continue à rythmer la vie quotidienne des Béthunois avec l'un des plus beaux carillon de la région.


Photo de l'Eglise Saint Vaast



L'EGLISE SAINT VAAST

L'église Saint Vaast fut érigée intra-muros en 1547 sur ordre de Charles Quint. Elle remplace celle construite par Saint Vaast, hors des murs de la ville. L'église sera totalement détruite lors du conflit 14-18, et sera réédifiée par l'architecte L.M. Cordonnier entre 1924 et 1927.
Au delà des ses allures de cathédrale, l'intérieur enchante tant par sa clarté que par la richesse de sa décoration. L'inspiration byzantine et la variété de la décoration surprennent. Il est possible d'apprécier la statuaire du célèbre sculpteur Real del Sarte, de même qu'un triptyque offert par l'artiste béthunois René Ducourant.



Photo des Charitables en défilé





  LA CONFRERIE DES CHARITABLES DE ST ELOI

En 1188 une épidémie de peste ravage la ville et fait d'innombrables victimes. Deux forgerons, Germon de Beuvry et Gauthier de Béthune, eurent une céleste vision pendant leur sommeil : Saint Eloi leur demandait d'établir une charité, c'est à dire une confrérie pour assister les pauvres, et inhumer les morts. A ce jour, la confrérie existe toujours et les charitables poursuivent leur action.




Photo de GAMBRINUS




GAMBRINUS

Le géant de la bière trône à Béthune depuis 1997. Il inaugure le carnaval de la ville en mars et participe aux nombreuses festivités de la région.